InteriorTruth
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Everyone

Vincent Dubourg

Sculptor

In French

Spoken in French. Their words, as they said them; no translation yet.

On a de la chance d'être tous les 2 là. À ce moment-là. C'est pour ça que c'est bien de ne pas avoir peur non plus d'aller voir les autres. Et comme tout est fragile, on pourrait juste faire ça.

Comme tous les empires.

Tu penses qu'il faut essuyer plus les lunettes ou les yeux. Des fois, on ne sait pas.

Je commence à comprendre pourquoi le besoin de silence.

Le silence, ce n'est pas rien faire, ce n'est rien dire.

C'est vrai ça, je pourrais taper au marteau que je pourrais te faire un texte, une chanson, une réverbération d'esprit.

Tu vois il y a assez marqué cette phrase derrière je sais pas si tu l'as lu sur le mur La vie, c'est de la rouille. Je trouve ça intéressant ce qu'on trouvait ça avec une amie, comme ça dans la discussion. En se disant que c'était comme croquer dans une pomme, que la pomme a caboue en moins, elle s'oxyde et a commencé à reprendre une autre vie. Nous, c'est pareil si on ne se risque pas à faire ou à se donner quelque part ou un ou se donner à être aussi autrement ou ou à ou à donner à l'autre.

Quelque part on ne peut pas forcément vivre non plus. Et vivre pour nous dans l'idée c'était à peu près ça, de se donner et faire. Une manière de s'oxyder, de vivre et puis de laisser le temps faire les choses. La rouille, il n'y a rien de plus beau que la rouille sur un acier. C'est presque une 1 coque, une carapace et puis c'est, ça protège tout ce qu'il y a de plus plus frais et plus plus réel en dessous, même sur l'acier qui est le plus dur.

C'est vraiment c'est mon grand-père qui me disait ça, il me dit Vincent, à 93 ans, je ne ferai pas mon jardin cette année, et puis et puis il repartait comme ça dans sa chambre, Et puis il pouvait me dire aussi, tu sais là je suis dans l'antichambre de la mort. Le moment où on attend.

Au réel, on est aussi bien vivant que mort déjà. On ne sait pas qui était dans dans la posture ou dans dans la ou dans le temps 1er, qui est déjà mort ou vivant. Est-ce qu'il faut être déjà vivant pour attendre la mort ou il faut déjà être mort pour pour attendre à être vivant Et il me disait ça, Vincent, je suis dans l'antichambre de la mort. Et quand il m'en parlait, c'était presque perceptible, sans peur et sans attente non plus.

Juste ce moment, l'attend et et à accueillir.

Parce qu'on pourrait presque croire que la vie c'est ça, c'est que de l'accueil.

Et accueillir c'est recevoir aussi. Et pour bien recevoir, il faut aussi pouvoir redonner parce qu'on ne peut pas tout recevoir, surtout quand on en a déjà J'en ai pas. Si c'est pour mieux recevoir, des fois c'est bien aussi de de redonner.

Comme une chose sur une loupe, c'est qu'on a tout à inventer.

Avant tu essayes y être, tu sais y croire.

Souhaitez ouvrir le beau et vivre avec le beau, ce n'est pas partout le beau.

C'est un peu la grande question de dire, tu crois au hasard Parce que ça reste 2 colonnes en plus. C'est peut-être ça qui s'attire et qu'il n'y a pas de hasard, c'est que les choses s'attirent.

Tu as déjà remarqué forcément nos des symétries.

Que sur un visage, il n'y a pas qu'une seule expression. Il y en a toujours une qui porte plus l'autre, à être regardée ou à ne pas voir, comme par chance on nous a fait demain, on nous a fait 2 pieds.

On a des points d'appui qui sont plus instinctifs que d'autres.

C'est bien de savoir prendre de l'élan avec un point d'appui. C'est bien de le connaître. Puis des fois c'est bien de se faire déséquilibrer aussi.

Je dis ça parce que c'est que des liens au travail.

Faut dire que des fois il y a des moments magiques à tout, comme des moments d'inconscience.

Et on ne sait pas dans la magie qu'est-ce qui est le plus dangereux.

Mais ça ça ça ça ça la chance et la la joie d'exister, ces moments-là.

Comme quoi tout est réellement possible. Je pense qu'il faut juste y croire Et donner à croire.

Je ne sais pas, je ne sais pas s'il faut être nu face au monde ou où il faut mieux bien choisir sa transparence.

Parce que c'est chiant les costumes.

Et puis nuit, il y a des saisons quand même.

Les costumes, c'est comme jouer un rôle. Bref, faut toujours le porter sinon ça rassure pas si tu veux changer de costume.

C'est curieux, mais je n'arrive pas à avoir d'idée de parler du travail.

Mais comme si tu étais tout était un peu lié en fait.

C'est peut-être toutes ces idées-là qui allaient manquer travailler.

Au moins l'inspiration, ces questionnements-là.

C'est pour ça que ça ne sert peut-être à rien de parler d'un clou et d'une vis.

Même si elles ont la même fonction de raccorder, de raccrocher, de fixer, d'assembler.

Mais le clou, c'est plus à la mode.

Pourtant ce n'était pas cher. Un clou.

Ça vaut pas un clou T'as des vices toi dans la vie La visseuse et oui oui au début désolé je pensais à VIS mais tu me poses la question VICE Oui. Pourquoi j'ai pris VISCC. Et oui. Alors pour l'étagère de la semaine dernière, je me souviens. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui, oui. Oui, oui, oui. Oui, oui. Oui, oui, oui. Oui, oui. Oui, oui.

En pensant à VIS, je pensais à dire une chose associée à VISCE.

C'est intéressant aussi. C'est intéressant, ça se trouve qu'avec d'autres, mais c'est très intéressant. Je suis vissière, mais visserie. Vas-y ça. Viens l'engrais. Mais c'était.

Et tu t'amuses à tirer comme un pistolet avec. C'est bien ça. Il y a toujours une bêtise à faire de toute façon.

Tant qu'à faire.

Ok merci. Merci à toi.

C'est des moments.